Interview du Steven Gérard, Directeur de l'ESLI "école supérieure de logistique industrielle"
الجمعة، 30 ديسمبر 2011
La logistique : formation, métiers, et débouchés en Video
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Logistique video,
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Metiers Logistique,
Steven Gérard
الاثنين، 26 ديسمبر 2011
Vidéo: Développement de la compétitivité logistique au maroc
Le Développement de la compétitivité logistique au maroc, interview aves KARIM GHELLAB le minister du Transport au Maroc sur "2M TV"
الثلاثاء، 13 ديسمبر 2011
Approche de développement de produits chez Toyota
Approche de développement de produits chez Toyota, module vidéo par Dave Caissy, associé chez Zins Beauchèsne et Associés
La Partie 1 :
La Partie 2 :
الأحد، 4 ديسمبر 2011
الأربعاء، 30 نوفمبر 2011
Vidèo: IBM - Planète Perspectives - Enjeux Distribution
Les Enjeux du Distribution : Centrer son entreprise sur son client, Interview de Sandrine Gros, Directeur Secteur Distribution IBM France :
Video: Réduire le coût Logistique de vos Pièces de Rechange
Vous souhaitez maîtriser les délais de livraison de vos pièces de rechange ? Découvrez ce vidéo :
الجمعة، 25 نوفمبر 2011
الخميس، 17 نوفمبر 2011
Logistique Maroc Mail - liste Email des entreprise logistique au maroc
Etudes Logistique vous propos une liste des Emails des Entreprise du secteur Logistique Supply chain qui sont installer au Maroc, Voici la Liste Logistique Mail MarocAnnuaire Logistique entreprise maroc :
Transports et Logistiques Services
1 rue Ghiriane ( Ex Capitaine Vuillanier ) -Aïn Sebâa
20580 Casablanca - Maroc
Tél.: +212 5 22 67 37 38 (LG)
Fax Commercial : +212 5 22 35 15 38
Email: mmmaroc@mumnet.com
Adresse : 35, avenue du Deux Mars, résid. Lalla Habiba 3°ét. n°5
Casablanca
Maroc
Téléphone 1: 022 20 31 83
Fax : 022 20 31 75
Nous allons ajouter de nouvelles entreprises...
- Militzer & Münch Maroc S.A.
Transports et Logistiques Services
1 rue Ghiriane ( Ex Capitaine Vuillanier ) -Aïn Sebâa
20580 Casablanca - Maroc
Tél.: +212 5 22 67 37 38 (LG)
Fax Commercial : +212 5 22 35 15 38
Email: mmmaroc@mumnet.com
- Optima Logistique
Adresse : 35, avenue du Deux Mars, résid. Lalla Habiba 3°ét. n°5
Casablanca
Maroc
Téléphone 1: 022 20 31 83
Fax : 022 20 31 75
Nous allons ajouter de nouvelles entreprises...
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Logistique maroc mail,
Maroc Logistique,
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الجمعة، 11 نوفمبر 2011
Video : Exemple du Chaîne transport logistique en 3D
En Video, Un exemple de la chaîne du Transport Logistique et de la commande (de maillots de foot) à la livraison. Tous les principaux métiers apparaissent à l'écran !
الاثنين، 25 يوليو 2011
ID LOGISTICS France - offre d'emploi Transport et Service Logistique
ID LOGISTICS FRANCE
Des Informations sur La sociète ID LOGISTICS France :
Adress :
410 Route du Moulin de Losque
84300 Cavaillon
RCS Avignon B 433 691 862
Renseignements juridiques :
| Activité | Entreposage et stockage non frigorifique 5210B | |
| Siège social | 410 Route du Moulin de Losque 84300 CAVAILLON | |
| Forme juridique | société par actions simplifiée | |
| SIRET | 43369186200257 |
| RCS | Avignon B 433 691 862 |
| Capital social | 15.731.515,00 EURO |
| Immatriculation | 01-12-2000 |
| Nationalité | France |
Dirigeants (1)
| Président | M. HEMAR Eric |
Dépôt légal : Actes et statuts (31)
| 25-09-2008 | Augmentation de capital | |||
| 25-09-2008 | Statuts mis à jour | |||
| 25-09-2008 | PV d'Assemblée | |||
| 29-09-2006 | Transfert du siège dans le ressort du Tribunal de Commerce | |||
| 29-09-2006 | Statuts mis à jour | |||
| 28-06-2006 | PV d'Assemblée | |||
| 28-06-2006 | Statuts mis à jour | |||
| 28-06-2006 | Modification de l'objet social | |||
| 19-10-2005 | PV d'Assemblée | |||
| 19-10-2005 | Changement de commissaire aux comptes | |||
| 06-11-2003 | Statuts mis à jour | |||
| 06-11-2003 | Modification de l'objet social | |||
| 06-11-2003 | PV d'Assemblée | |||
| 05-09-2002 | Changement de commissaire aux comptes | |||
| 05-09-2002 | PV d'Assemblée | |||
| 26-02-2002 | PV d'Assemblée | |||
| 26-02-2002 | Changement de dénomination sociale | |||
| 26-02-2002 | Statuts mis à jour | |||
| 26-02-2002 | Acte modificatif | |||
| 28-01-2002 | Augmentation de capital | |||
| 28-01-2002 | Statuts mis à jour | |||
| 28-01-2002 | PV d'Assemblée | |||
| 12-01-2001 | PV du Conseil d'Administration | |||
| 12-01-2001 | PV d'Assemblée | |||
| 12-01-2001 | Changement de dénomination sociale | |||
| 12-01-2001 | Déclaration de conformité | |||
| 12-01-2001 | Acte modificatif | |||
| 12-01-2001 | Statuts mis à jour | |||
| 01-12-2000 | Formation de société | |||
| 01-12-2000 | Nomination/démission des organes de gestion | |||
| 01-12-2000 | Acte sous seing privé | |||
Etablissements :
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التسميات:
Définition du Logistique,
Définition du Stock,
id logistics,
ID LOGISTICS France,
Livraison,
Logistique,
Logistique def,
Mutualisation logistique,
Régression logistique,
Stockage,
Transport
الجمعة، 22 يوليو 2011
Pilotage des stocks, Les deux méthodes génériques de gestion des stocks
Les deux questions essentielles auxquelles doit répondre tout gestionnaire de stock sont :
– quelle quantité dois-je réapprovisionner ?
– selon quelle périodicité ?
– selon quelle périodicité ?
Dès lors, on peut rendre la quantité et la périodicité soit fixe avec des valeurs
calculées (quantité économique de commande) ou figées à l’avance, soit variable.
calculées (quantité économique de commande) ou figées à l’avance, soit variable.
On peut imaginer a minima 4 méthodes génériques selon que quantité et
périodicité sont simultanément fixes ou variables :
périodicité sont simultanément fixes ou variables :
1- Les deux méthodes génériques de gestion des stocks :
Il y a deux façons de gérer un stock dans le temps. On peut soit passer des
commandes à une date précise : le 1er du mois par exemple et l’on parle alors
de réapprovisionnement à période fixe. On peut au contraire attendre que le
stock tombe en dessous d’un certain niveau pour passer une commande et
l’on parle de réapprovisionnement sur point de commande.
commandes à une date précise : le 1er du mois par exemple et l’on parle alors
de réapprovisionnement à période fixe. On peut au contraire attendre que le
stock tombe en dessous d’un certain niveau pour passer une commande et
l’on parle de réapprovisionnement sur point de commande.
La détermination du point de commande est en principe très simple : il suffit
de le fixer de telle façon que le stock soit au minimum lorsque la commande
arrivera ce qui revient à fixer un point de commande égal à la consommation
pendant le délai de réapprovisionnement Comme on n’est pas le plus souvent capable de prévoir avec exactitude la consommation pendant ce délai de livraison, on ajoute au niveau de ce point de commande théorique une certaine quantité appelée stock de sécurité. On verra au chapitre 5 comment l’on peut
déterminer ce stock de sécurité. En fait, en moyenne et par le jeu de ce stock
de sécurité, le stock ne sera pas à zéro au moment de l’arrivée de la
commande, mais quelque part au-dessus ou au-dessous du niveau du stock
de sécurité et, plus rarement à zéro par rupture de stock avant l’arrivée de
cette commande si la consommation a été plus forte que la moyenne au-delà
de ce stock de sécurité(figure 4.5).
Presque tous les stocks sont désormais gérés sur point de commande. Le
réapprovisionnement à période fixe a cependant plusieurs avantages :
réapprovisionnement à période fixe a cependant plusieurs avantages :
– Il se prêtait bien autrefois à l’organisation des travaux administratifs faits à
la main. À une certaine date, le gestionnaire de stock consultait un bac de
fiches et regardait les commandes à passer. Cet intérêt a disparu depuis que
les stocks sont gérés sur ordinateurs.
– Lorsque les réapprovisionnements sont très fréquents, le gestionnaire de
stock, comme un chef de rayon de supermarché par exemple, peut passer en
revue tous les soirs ou au moins plusieurs fois par semaine les articles de son
rayon ce qui l’oblige à suivre de très près ce qui se passe.
– Lorsque les marchandises sont payées à x jours fin de mois comme il est
souvent d’usage en France, il peut être intéressant d’avancer ou de retarder
certaines commandes pour retarder l’échéance de paiement.
Néanmoins, le réapprovisionnement à période fixe présente l’inconvénient
d’obliger à fixer un stock de sécurité qui couvre tout le cycle de gestion et non
pas seulement la période de réapprovisionnement (voir infra). Il est donc nettement
plus coûteux et il tend à perdre de l’importance.
Mais lorsqu’on gère un article à période fixe, on n’a pas à se poser de question
sur la quantité à réapprovisionner.
C’est, d’évidence, celle qui permettra de tenir jusqu’à la fin de la période fixe choisie. On peut en revanche se poser la question de la périodicité optimale des commandes et l’on retombe sur un
problème très voisin de celui de la quantité à commander puisque, par le jeu
de la consommation moyenne par période, la quantité à commander en
moyenne correspond aussi à une période.
problème très voisin de celui de la quantité à commander puisque, par le jeu
de la consommation moyenne par période, la quantité à commander en
moyenne correspond aussi à une période.
Une réponse classique à la question de la quantité à commander consiste à
fixer un stock maximal de recomplètement. Chaque commande est déterminée
en soustrayant de ce niveau la quantité en stock et, éventuellement, les
commandes déjà en attente. C’est ce qui apparaît sur le graphique ci-dessous
où l’on voit bien que ce niveau de recomplètement est un niveau fictif qui ne
sera jamais atteint car, quand la commande arrivera en fin de délai de livraison,
on aura consommé pendant ce délai de livraison, une partie du stock existant
lors de la commande.
Cette technique ne résout cependant pas notre problème. On voit sur la
figure 4.6 que, si la sortie qui provoque le passage en dessous du point de
commande n’est pas trop importante, on commandera toujours à peu près la
même quantité. Cette technique permet bien de répondre à la question :
« Combien faut-il commander ? » mais en pose immédiatement une autre :
« Comment fixer le niveau de recomplètement ? », ce qui revient exactement
au même.
Autres analyses des stocks - La Gestion du stock
Si l’analyse ABC est très importante pour la connaissance d’un stock, elle estloin d’être suffisante pour sa gestion.
L’analyse des mouvements se prête, comme on l’a vu, à l’analyse ABC, mais
l’analyse des variations de consommation dans le temps est à la base de la
plupart des méthodes de prévision stochastiques.
On verra ainsi comment on peut analyser des variations diachroniques de tendance ou de saisonnalité et des
variations synchroniques représentables par des lois de distribution statistique.
variations synchroniques représentables par des lois de distribution statistique.
L’analyse des grappes de consommation n’est pas sans intérêt : mais il faut
noter qu’au-delà du nombre d’unités sorties du stock, que l’on soit dans la
gestion des stocks sur linéaire d’un réseau de 1600 points de vente de l’un
des leaders du négoce des matériaux de construction en France ou celle des
pièces de rechange des aéronefs de l’Armé de l’Air française, le nombre de
tirages d’une pièce sur une période annuelle est un critère important. Il n’est pas rare
que certaines références articles ne soient tirées du stock qu’une ou
deux fois sur une période annuelle ce qui rend les prévisions de consommation
très aléatoires.
deux fois sur une période annuelle ce qui rend les prévisions de consommation
très aléatoires.
Les lignes de sorties de stocks constituent un paramètre important de l’activité
logistique particulièrement pour la préparation des commandes. Les poids et
volumes sont d’autres paramètres dont on verra l’importance dans la réalisation
d’un schéma directeur logistique, mais ils servent aussi tous les jours à la
préparation des chargements et des tournées de livraison.
Une analyse importante d’un stock est l’analyse des stocks morts ou surstocks,
c’est-à-dire des stocks pour lesquels il n’y a plus que très peu de
mouvements (sur-stocks) ou pas du tout (stocks morts). Il est évident qu’il faut
se débarrasser de tels stocks sauf s’il apparaît qu’un besoin peut malgré tout
surgir et que la conséquence de cette rupture improbable serait catastrophique
(pièce de sécurité).
Ceci est particulièrement vrai des pièces de rechanges que l’on devra étudier
spécialement en prenant en compte toutes sortes de caractéristiques relatives
à leur utilité ou plus fondamentalement à leur essentialité.
Conséquences de la loi des 80/20 lorsqu’elle se vérifie
Elle va permettre au gestionnaire de stock :
1– de repérer les articles les plus chers dont il doit se préoccuper car ils coûtent
cher à stocker ;
cher à stocker ;
2– de repérer les articles qui ont les consommations les plus importantes, ce
que les Américains appellent les fast-movers par opposition à ceux qui sont
peu consommés (les slow-movers). Dans un magasin par exemple, on placera
à part les articles qui bougent beaucoup, le plus près possible du lieu de
préparation des expéditions de façon à diminuer les trajets des magasiniers
lors du picking ;
3– plus généralement d’organiser sa gestion à partir de cette analyse ABC.
On a vu qu’un gestionnaire de stock a l’habitude de distinguer trois catégories
d’articles A, B et C selon l’importance de leur consommation (analyse ABC
reposant sur une distribution de Pareto) ;
4– les articles A qui peuvent par exemple représenter 10 % des articles et 60 %
de la consommation en valeur ;
5– les articles B qui peuvent représenter 10 % des articles et 20 % de la valeur
des consommations ;
6– les autres qui représentent alors 80 % des articles et 20 % de la valeur des
consommations.
Il va chercher à réduire systématiquement le stock des articles A et B par
rapport aux articles C. Aurait-il tort ? Il peut mettre en oeuvre une telle politique
en adoptant par exemple un taux de service plus fort pour les articles C que
pour les articles A ou B. Il diminue ainsi le stock de sécurité des articles A et
B par rapport aux articles C. Il justifie une telle attitude en expliquant qu’il
pourra ainsi surveiller de plus près ces articles A et B et éviter ainsi les ruptures
de stock malgré un taux de service faible. Mais il peut aussi diminuer les
quantités de commande des articles A et B en multipliant les commandes. En
principe le coût de passation d’une commande supplémentaire au-delà de
l’optimum devrait être plus élevé que la réduction corrélative de son coût de
possession à travers la réduction de stock correspondante.
Il est clair qu’il faudra choisir la bonne méthode de gestion du stock d’une
catégorie de pièces donnée en fonction du profil de cette catégorie et ce, à
partir des méthodes génériques de pilotage des stocks.
catégorie de pièces donnée en fonction du profil de cette catégorie et ce, à
partir des méthodes génériques de pilotage des stocks.
La loi de Pareto et les stocks (La Loi 20/80)
À la fin du XIXe siècle un statisticien italien, Pareto, étudiant la distribution des
revenus fiscaux, mettait au point des lois statistiques connues depuis sous le
nom de loi de Pareto. En simplifiant, on peut considérer que 20 % des bénéficiaires
de revenus, les revenus les plus élevés, représentent 80 % de la totalité
des revenus. On parle souvent aussi de loi 20/80 ou 80/20 ce qui revient
au même.
Bien entendu les travaux de Pareto sont de nature statistique et ne
concernent pas seulement des revenus. Mais il se trouve que beaucoup de
phénomènes peuvent être représentés par des lois de ce type, et particulièrement
les stocks.
Ce qui est important, chaque fois qu’on est capable de modéliser
un phénomène, c’est de savoir pourquoi on obtient tel type de modèle et
c’est ce que nous devons tenter de faire avec les stocks.
Voici par exemple, l’analyse de la consommation (en valeur) d’un stock de
1.000 articles techniques. Précisons qu’il s’agit ici d’un stock destiné à des
réalisations quasi industrielles d’assez grande technicité et non d’un stock de
produits de consommation.
Pour la réaliser, on trie les articles dans l’ordre des consommations (en valeur)
décroissantes. Puis on calcule les pourcentages d’effectif cumulé et de
consommation cumulée pour chaque article (tableau 4.1 et figure 4.2).
On constate que 11,85 % de l’effectif des articles ont une consommation
cumulée qui représente 79,85 % de la consommation totale. On est un peu en
dehors des stocks classiques pour lesquels on a plus souvent un rapport du
type 20/80 ou approchant. On peut donc se demander pourquoi on a un tel
résultat pour ce stock et, plus généralement, pourquoi l’on trouve des lois de
Pareto dans l’analyse de beaucoup de stocks.
On parle d’analyse ABC car on attribue un code « A » aux articles les plus
consommés, un code « C » aux moins consommés et un code « B » aux autres1.
À la recherche d’un modèle de représentation de la répartition en valeur des articles d’un stock :
Si quelques articles représentent une part importante des consommations en
valeur, c’est soit qu’ils sont particulièrement chers, soit qu’ils sont particulièrement
consommés ou, mieux encore, qu’ils sont les deux à la fois. L’analyse
ABC ne permet pas de séparer ces deux aspects qui sont pourtant tout à fait
différents. Il peut donc être utile de procéder à trois analyses ABC
différentes : une analyse ABC du catalogue (sur les prix unitaires), une
analyse ABC des consommations en quantité, même si ces unités de quantité
ne sont pas homogènes et l’analyse ABC classique sur les consommations
en valeur. Voici, toujours pour les mêmes articles, la courbe de Pareto
du catalogue, analyse réalisée uniquement à partir des prix unitaires sans
tenir compte des consommations (figure 4.3). On pourrait objecter que les
pourcentages en ordonnée qui représentent des pourcentages du total des
prix n’ont pas grand sens car ce total des prix ne représente rien. L’analyse
nous montre cependant à quoi ressemble la répartition des prix de ces articles
indépendamment de leur consommation. On est tout à fait dans la loi
des 20/80 car 18,27 % des articles représentent alors 79,93 % de ce total
cumulé des prix.
valeur, c’est soit qu’ils sont particulièrement chers, soit qu’ils sont particulièrement
consommés ou, mieux encore, qu’ils sont les deux à la fois. L’analyse
ABC ne permet pas de séparer ces deux aspects qui sont pourtant tout à fait
différents. Il peut donc être utile de procéder à trois analyses ABC
différentes : une analyse ABC du catalogue (sur les prix unitaires), une
analyse ABC des consommations en quantité, même si ces unités de quantité
ne sont pas homogènes et l’analyse ABC classique sur les consommations
en valeur. Voici, toujours pour les mêmes articles, la courbe de Pareto
du catalogue, analyse réalisée uniquement à partir des prix unitaires sans
tenir compte des consommations (figure 4.3). On pourrait objecter que les
pourcentages en ordonnée qui représentent des pourcentages du total des
prix n’ont pas grand sens car ce total des prix ne représente rien. L’analyse
nous montre cependant à quoi ressemble la répartition des prix de ces articles
indépendamment de leur consommation. On est tout à fait dans la loi
des 20/80 car 18,27 % des articles représentent alors 79,93 % de ce total
cumulé des prix.
On peut de la même façon représenter l’analyse ABC des consommations de
ces mêmes articles en quantité et sans tenir compte de la valeur des articles
(figure 4.4). Ce total de nombre d’articles consommés est là encore tout à fait
hétérogène, mais il nous permet de voir à quoi ressemble la répartition des
consommations de ces articles indépendamment de leur prix. Il faut cependant
prendre garde que l’analyse peut se trouver tout à fait modifiée si l’on change
les unités de gestion. Ainsi un touret de câble de 600 mètres peut être géré
au mètre, soit 600 unités, ou au touret (1 seule unité). La place de cet article
risque de ne plus être du tout la même dans l’un et l’autre cas. Ce type
d’analyse est donc à considérer avec beaucoup de prudence, contrairement
aux analyses de consommations en valeur qui, elles, correspondent directement
à une approche économique.
ces mêmes articles en quantité et sans tenir compte de la valeur des articles
(figure 4.4). Ce total de nombre d’articles consommés est là encore tout à fait
hétérogène, mais il nous permet de voir à quoi ressemble la répartition des
consommations de ces articles indépendamment de leur prix. Il faut cependant
prendre garde que l’analyse peut se trouver tout à fait modifiée si l’on change
les unités de gestion. Ainsi un touret de câble de 600 mètres peut être géré
au mètre, soit 600 unités, ou au touret (1 seule unité). La place de cet article
risque de ne plus être du tout la même dans l’un et l’autre cas. Ce type
d’analyse est donc à considérer avec beaucoup de prudence, contrairement
aux analyses de consommations en valeur qui, elles, correspondent directement
à une approche économique.
On voit dans cet exemple que la courbe de Pareto est encore plus accentuée
et que le phénomène prend une très grande importance.
C’est le produit de ces deux phénomènes qui nous explique la forme relativement
accentuée de la courbe de Pareto de notre exemple avec une prédominance
de la répartition des quantités dans l’explication du phénomène.
Dans l’exemple précédent, on peut voir comment la combinaison du prix et de
l’importance des consommations tend à diminuer l’importance du phénomène ;
on a représenté sur le tableau 4.2 le nombre d’articles ayant un prix fort,
moyen ou faible et une consommation importante, moyenne ou faible et l’on
voit que les catégories extrêmes ne se combinent pas entre elles de telle sorte
que les effets de catalogue et de consommation ne se multiplient pas l’un par
l’autre :
l’importance des consommations tend à diminuer l’importance du phénomène ;
on a représenté sur le tableau 4.2 le nombre d’articles ayant un prix fort,
moyen ou faible et une consommation importante, moyenne ou faible et l’on
voit que les catégories extrêmes ne se combinent pas entre elles de telle sorte
que les effets de catalogue et de consommation ne se multiplient pas l’un par
l’autre :
On notera que le rapport de l’échelle des consommations est supérieur à 1/500
alors que le rapport de l’échelle des prix est supérieur à 1/10.
On aurait pu penser que la distribution type de Pareto résulterait simplement
de la distribution des consommations des articles par rapport à l’échelle de
leur prix.
alors que le rapport de l’échelle des prix est supérieur à 1/10.
On aurait pu penser que la distribution type de Pareto résulterait simplement
de la distribution des consommations des articles par rapport à l’échelle de
leur prix.
Si, par exemple, les articles se répartissaient également autour d’un
prix moyen selon une distribution normale, on pourrait penser que l’effet des
prix les plus élevés d’une part et celui des prix les moins élevés sur des quantités
comparables d’autre part provoquerait une certaine dissymétrie de la
répartition des articles en valeurs de consommation. C’est exact mais insuffisant
pour expliquer une distribution de Pareto. L’explication est en réalité
triple :
prix moyen selon une distribution normale, on pourrait penser que l’effet des
prix les plus élevés d’une part et celui des prix les moins élevés sur des quantités
comparables d’autre part provoquerait une certaine dissymétrie de la
répartition des articles en valeurs de consommation. C’est exact mais insuffisant
pour expliquer une distribution de Pareto. L’explication est en réalité
triple :
– l’effet combinatoire décrit ci-dessus ;
– une dissymétrie très forte dans les consommations en quantité ; c’est le
phénomène principal de notre exemple et qui s’explique par la spécialisation
du stock pour une utilisation technique déterminée ;
– une dissymétrie dans la répartition des coûts des articles.
Cette dernière dissymétrie s’explique. On peut résumer l’explication par la
formule suivante : « les articles les plus chers sont aussi très chers ». Un article
peut être cher pour plusieurs raisons :
– parce qu’il est d’un degré de complexité (de réalisation) plus grand qu’un autre,
– parce qu’il fait appel à des ressources rares (et donc probablement chères),
– parce qu’il est peu consommé en général et donc n’est pas produit de façon
industrielle à coût réduit.
Ces trois causes ne sont pas indépendantes. La cherté peut expliquer une part
de la faible consommation. On prendra garde cependant qu’un article qui est
beaucoup consommé dans un stock peut être un produit de faible consommation
sur le marché des produits de ce type. La complexité de réalisation découlera
en général d’un degré de performance élevé et/ou d’un haut degré de
complexité intrinsèque. Dans les deux cas, la conception et la réalisation du
produit font appel à des ressources rares. Le coût d’obtention de ce degré de
complexité et/ou de performance n’est pas proportionnel au degré atteint. On
sait depuis Ricardo1 que l’on se heurte alors à ce qu’on appelle « la loi des
rendements décroissants » et que plus l’on va loin vers la performance, plus
le coût augmente, cela bien plus que proportionnellement.
de la faible consommation. On prendra garde cependant qu’un article qui est
beaucoup consommé dans un stock peut être un produit de faible consommation
sur le marché des produits de ce type. La complexité de réalisation découlera
en général d’un degré de performance élevé et/ou d’un haut degré de
complexité intrinsèque. Dans les deux cas, la conception et la réalisation du
produit font appel à des ressources rares. Le coût d’obtention de ce degré de
complexité et/ou de performance n’est pas proportionnel au degré atteint. On
sait depuis Ricardo1 que l’on se heurte alors à ce qu’on appelle « la loi des
rendements décroissants » et que plus l’on va loin vers la performance, plus
le coût augmente, cela bien plus que proportionnellement.
التسميات:
ABC,
Analyse ABC,
Emplacement en magasin,
Entrepôt,
Flux,
Loi 20/80,
Mécanismes de régulation de Stockage,
Méthode ABC,
Pareto,
Stockage
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